Quand on ne parle pas la mĂŞme langue

🇫🇷 Quand on ne parle pas la même langue
🇬🇧 When you don’t speak the same language


🇫🇷 Imaginez. Vous venez d’emmĂ©nager au Portugal, en Espagne ou en Italie. Tout se passe bien — enfin, Ă  peu près. Et puis un soir, une canalisation lâche. Et là… tout se complique. Vous avez besoin d’un plombier… et ça urge ! Google ? le premier de la liste fera l’affaire… mais quand il dĂ©croche… allez expliquer ce qui vous arrive ! Ce n’est pas qu’il ne soit pas serviable – voire disponible – c’est qu’il ne comprend pas ce que vous lui demandez ! Il est sympa, il a un crĂ©neau… il va venir voir, demain matin. Une fois qu’il est lĂ , l’homme de l’art Ă©value la situation et, au milieu d’un ballet dĂ©sespĂ©rant de gestes, de regards perplexes et de traductions approximatives via Google Translate, il va – s’il a le temps et l’équipement – vous sauver de la montĂ©e des eaux.

Vous pouvez reproduire cette situation avec la plupart des professionnels dont on a besoin dans la vie courante.

On monte d’un cran, ce n’est plus le matĂ©riel qui flanche, c’est l’humain : vous avez besoin d’un mĂ©decin. Pas pour une urgence Ă  la limite du coma — ça, les professionnels de santĂ© savent gĂ©rer dans n’importe quelle langue. Mais pour expliquer cette douleur sourde qui dure depuis trois semaines, ce symptĂ´me bizarre, cet antĂ©cĂ©dent mĂ©dical qui resurgit au moment oĂą on ne l’attendait plus… lĂ , les mots comptent. Vraiment.

On monte encore. Vous achetez une maison. Un vendeur charmant – mais pas forcĂ©ment très honnĂŞte ou, soyons gentils, très optimiste – vous prĂ©sente une propriĂ©tĂ© « avec du potentiel ». Ce que vous comprenez : belle occasion Ă  saisir. Ce qu’il dit en rĂ©alitĂ© : il y a des travaux pour une dĂ©cennie si vous obtenez les autorisations voulues (l’administration, c’est une autre paire de manches !) et une vue sur le parking du supermarchĂ© qui a dĂ©jĂ  son permis de construire. La nuance se perd dans la traduction et dans les questions que vous ne pouvez pas lui poser.

On pourrait multiplier les exemples Ă  l’infini : l’avocat qui rĂ©dige votre contrat, le comptable qui gère votre fiscalitĂ© d’expat, le psy qui vous Ă©coute traverser votre choc culturel avec la sĂ©rĂ©nitĂ© d’un bouddha ou le dĂ©sespoir d’un naufragĂ© — tout ça, ça se fait en mots. Et les mots, ça ne s’improvise pas.

Bien sĂ»r, apprendre la langue du pays oĂą l’on vit, c’est la politesse minimale et la sagesse maximale. On ne saurait trop recommander au moins le B-A-BA de la politesse et les règles de courtoisie. On est tous d’accord lĂ -dessus. Mais certains d’entre nous ont un cerveau qui n’est pas calibrĂ© pour l’acquisition de langues Ă©trangères. Et d’autres n’ont tout simplement plus l’âge de se lancer dans l’aventure. Ce n’est pas une honte. C’est une rĂ©alitĂ©.

Alors la solution la simple – mais pas forcĂ©ment la plus facile Ă  mettre en Ĺ“uvre — pour vous comme pour le professionnel en face — c’est de trouver quelqu’un qui parle votre langue. Pas par caprice. Par efficacitĂ©. Parce qu’un pro qui vous comprend peut vraiment vous aider… et ça fait toute la diffĂ©rence entre une expatriation en douceur, pas « Ă  l’arrache Â» !

C’est exactement pour ça qu’existe pros4expats.com : un annuaire de professionnels francophones et anglophones dans le pays oĂą vous avez Ă©lu domicile. Des mĂ©decins, des avocats, des plombiers, des notaires, des psychologues — des gens qui font leur mĂ©tier dans votre langue, lĂ  oĂą vous vivez.

Saviez-vous que Google ne peut pas vous dire si un professionnel pratique une langue étrangère ?

Parce qu’en français, au moins, on se comprend.
Pros4expats.com, c’est le bon rĂ©flexe pour les urgences comme pour le long terme !

Trouvez votre pro francophone en Europe !



🇬🇧 When you don’t speak the language, everything gets complicated. Really everything.

Picture this. You’ve just moved to Portugal, Spain, or Italy. Things are going fairly well — more or less. Then one evening, a pipe gives way. And suddenly… everything gets complicated. You need a plumber, and fast. Google? The first one on the list will do — but when he picks up the phone… go ahead and explain what’s happening. It’s not that he isn’t willing — he might even be available — it’s that he simply can’t understand what you’re asking. He’s friendly, he has a slot… he’ll come and take a look, tomorrow morning. Once he’s there, the man assesses the situation and, through a desperate ballet of gestures, baffled looks, and approximate translations via Google Translate, he will — if he has the time and the right equipment — save you from the rising waters.

You can replay this scene with most of the professionals you need in everyday life.

Go up a notch — it’s no longer the pipes that are failing, it’s the human element: you need a doctor. Not for a near-coma emergency — medical professionals can handle that in any language. But to explain that dull ache that’s been going on for three weeks, that odd symptom, the medical history resurfacing at the worst possible moment… words matter. They really do.

Go up another notch. You’re buying a house. A charming salesperson — not always the most honest, or let’s be generous, perhaps just wildly optimistic — presents you with a property « with potential ». What you understand: a great opportunity. What he actually means: there’s a decade of renovation ahead if you manage to get the right permits (dealing with local administration is a whole other adventure), and the view is of a supermarket car park that already has its building permit. The nuance gets lost in translation — and in all the questions you simply can’t ask.

The examples are endless: the lawyer drafting your contract, the accountant navigating your expat tax situation, the therapist helping you through culture shock with the serenity of a Buddhist monk or the despair of a castaway — all of this happens in words. And words can’t be improvised.

Of course, learning the local language is both the minimum courtesy and the maximum wisdom. A basic grasp of the language and local social codes is something we’d always recommend. Everyone agrees on that. But some of us have brains that simply aren’t wired for foreign language acquisition. And others are, frankly, past the age of embarking on that particular adventure. That’s not a failing. It’s a reality.

So the simple solution — though not always the easiest to put into practice — for both you and the professional across the table, is to find someone who speaks your language. Not out of laziness. Out of effectiveness. Because a professional who actually understands you can genuinely help you… and that makes all the difference between a smooth expat experience and one held together with string.

That’s exactly why pros4expats.com exists: a directory of French-speaking and English-speaking professionals in the country where you’ve made your home. Doctors, lawyers, plumbers, notaries, therapists — people who do their job in your language, where you live.

Did you know that Google can’t tell you whether a professional speaks a foreign language?

Because when we speak the same language, at least we understand each other.
Pros4expats.com — the right reflex for emergencies and for the long haul.

Source :  Pros4Expats