Ferrari Luce : la première Ferrari électrique

🇫🇷 Ferrari Luce : la première Ferrari électrique fait trembler Maranello
🇬🇧 Ferrari Luce: The First Electric Ferrari Is Shaking Maranello to Its Core

🇫🇷 Le 25 mai 2026, dans le cadre majestueux de la Vela di Calatrava à Rome — là même où Ferrari avait remporté sa toute première victoire en course en 1947 — la marque au cheval cabré a levé le voile sur la Luce. Première Ferrari entièrement électrique de l’histoire. Cinq places. 1 050 chevaux. 530 kilomètres d’autonomie. Design signé Jony Ive, l’homme derrière l’iPhone. Et 550 000 euros sur l’étiquette.

La réaction ? Un séisme. Pas celui qu’espérait Ferrari.

Les tifosi ont hurlé à la trahison. Les forums automobiles ont explosé. L’action Ferrari a chuté de près de 8% à la Bourse de Milan dans les heures suivant la présentation. Le design — une berline quatre portes sobre et longiligne, aux antipodes du coupé rugissant que le monde entier associe à la marque — a concentré toutes les critiques. « Ce n’est pas une Ferrari » est devenu le cri de ralliement des puristes.

Et pourtant. Techniquement, la Luce est un monstre : quatre moteurs électriques, un par roue, inspirés de la Formule 1. 100 km/h en 2,5 secondes. Une batterie de 122 kWh intégrée au plancher pour abaisser le centre de gravité. Un système baptisé « Torque Shift Engagement » qui simule les sensations d’une boîte de vitesses manuelle. Ferrari n’a pas fait les choses à moitié.

La vraie question que se posent les passionnés du monde entier — et les expats italiens en particulier, pour qui Ferrari est bien plus qu’une voiture, c’est un symbole national — est simple : peut-on appeler Ferrari une voiture qui ne rugit pas ? La réponse sera donnée en octobre 2026, lors des premières livraisons. Les acheteurs, eux, ont déjà répondu : la liste d’attente est pleine.



🇬🇧 On May 25th 2026, in the majestic setting of the Vela di Calatrava in Rome — the very place where Ferrari claimed its first ever racing victory in 1947 — the prancing horse brand unveiled the Luce. The first fully electric Ferrari in history. Five seats. 1,050 horsepower. 530 kilometres of range. Design by Jony Ive, the man behind the iPhone. And 550,000 euros on the price tag.

The reaction? An earthquake. Not the one Ferrari was hoping for.

The tifosi cried betrayal. Automotive forums exploded. Ferrari’s stock fell nearly 8% on the Milan Stock Exchange in the hours following the presentation. The design — a sober, elongated four-door saloon, the polar opposite of the roaring coupé the whole world associates with the brand — drew all the criticism. « This is not a Ferrari » became the rallying cry of the purists.

And yet. Technically, the Luce is a monster: four electric motors, one per wheel, inspired by Formula 1. 0-100 km/h in 2.5 seconds. A 122 kWh battery integrated into the floor to lower the centre of gravity. A system called « Torque Shift Engagement » that simulates the sensations of a manual gearbox. Ferrari has not done things by halves.

The real question being asked by enthusiasts worldwide — and Italian expats in particular, for whom Ferrari is far more than a car, it’s a national symbol — is simple: can you call it a Ferrari if it doesn’t roar? The answer will come in October 2026, when the first deliveries begin. Buyers, however, have already answered: the waiting list is full.

Source : RTS